Le Feu

Je ne souffle pas sur la flamme, je la caresse pour l’éteindre.

Je crois en des « choses » que peu de personne, ne voient, que peu de personnes ne veulent apprendre à voir.

J’apprend à les vivre et les ressentir.

Je n’ai pas besoin d’exhiber les choses pour savoir qu’elles sont là, je n’ai pas besoin de conter ma journée, dans les moindres détails pour lui donner du sens.

J’admire les personnes qui ont l’art et la manière de jouer avec les mots, de telle sorte à ce qu’ils donnent du sens à une note de musique ou un regard détourné.

J’admire le fait que cette puissance sonore, écrite ou verbale vienne tout droit d’une âme en souffrance ou baignant dans le bonheur même éphémère.

Je sais qu’un mot est plus fort qu’un coup de poignard.

Je crois en la beauté du silence et je crois que l’ignorance et le silence valent bien mieux que des mots creux.

Je sais que tout est beau et tout est laid, tout est faible et tout est fort, tout est positif et tout est négatif, je crois en la polarité, au Yin, au Yang, au tôt qui est trop tard, je crois en la divergence des choses et en tout et son contraire, je crois que tout est une force et une faiblesse à la fois.

Et surtout, surtout, je sais que je ne sais pas et je regarde, la lumière et l’obscurité s’aligner.

Icae W.

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